Yodelice

Yodelice


Crédit photo : DR

Maxim Nucci débute l’aventure de Yodelice pour s’incarner en ange folk (un ange couronné par une Victoire de la Musique en 2010), il avait alors délaissé la console et le laboratoire des sons. Et c’est par la scène que sont revenues à la fois l’électricité et l’envie de produire. Il fallait des complices pour suivre l’orientation dessinée par certaines nouvelles compositions, comme Fade Away avec son croisement de cold wave et de rockabilly. Maxim Nucci s’est donc embarqué avec son ingénieur du son et collaborateur de toujours Xavier Caux, et le batteur fou Patrice Renson (Salif Keita , M…) pour un chantier d’une folle intensité. L’enjeu n’est pas expérimental : au contraire : « Je n’ai pas pris de disques modèles, mais je voulais être dans une grande tradition » résume Maxim. Il se souvient de son éducation seventies, des albums de Led Zep, des Floyd, d’Hendrix… L’énergie de Yodelice est rock… elle génère des chansons heureuses, fortes, vitales toutes parlent sans détour, sans masque, sans faux semblant. Sur son visage, sa cicatrice triangulaire témoigne des jours passés et dans sa voix la même urgence de dire, de partager l’extravagance d’être un homme en quête de son identité. Avec SQUARE EYES, c’est une fenêtre qu’il ouvre. Une de celle qui par un jeu de miroir éclaire son âme et fait pousser la vie.

www.yodelice.com

À l'affiche en : 2014